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Programme et contenus M2 MOA

 


Le M2 du MASTER professionnel Management des ONG et des Associations est d’une durée de 12 mois. Au début de la formation, il est prévu un module d’initiation à l’utilisation de la plateforme MOODLE. Deux modules de formations seront programmés de manières parallèles sur une durée de trois semaines.

La formation demande une grande disponibilité (de l’ordre de 20 à 30 heures par semaine pendant 36 semaines), un important travail collaboratif, avec tuteur ou en groupe, mais également du travail personnel.

 

Unités d’Enseignements et modules

 

Les contenus sont structurés en 07 unités d’enseignements (UE) : 1 UE de Théorie des organisations d’économie sociale et solidaire, 1 UE de relations internationales, 1 UE de technique de gestion, 1 UE de gestion de projets/programmes,1 UE de technique juridique, 1 UE de développement personnel, 1 UE de projet d’action/mémoire.


UE 1 : Théorie des organisations  d’Economie Sociale et Solidaire


- M11 Théorie de l’économie sociale

Objectif
Ce module a pour objectifs de parvenir à une meilleure compréhension des notions et théories d’économie sociale. Il s’agit essentiellement de maîtriser la logique historique de l’émergence des entreprises d’économie sociale et à pouvoir lier les pratique de l’économie sociale aux pensées et théories y relatives et enfin, identifier les entreprises d’économie sociale à partir des principes actuels et situer leurs apport dans le développement socio-économique. Dans cette perspective, le but rechercher dans ce module est de parvenir à une maîtrise du concept d’économie sociale, c’est-à-dire sa nature, sa signification, son importance et de ses traits distinctifs par rapport aux autres organisations économiques : qu’est-ce qu’une entreprise d’économie sociale et solidaire ? Est-ce une modeste entreprise rendant services à ses membres ou une entreprise spécifique soumise à des règles spécifiques qui la distingue des autres types d’entreprises ? Il s’agira donc de mettre en évidence la spécificité des entreprises d’économie sociale et de passer en revue les principales théories ainsi que les différents concepts couramment utilisés pour procéder à la classification du secteur des organisations et des associations qui est ici le sujet à l’étude.

Mots-clés
Libéralisme ; révolution industrielle ; individualisme ; alternative au capitalisme ; économie de marché ; misère ; associationniste ; christianisme social ; socialiste utopiste ; solidarisme ; émancipation individuelle ; cohésion sociale ; fille de la nécessité ; exclusion sociale.

Résumé du cours
Apparue dès la moitié du 19ème siècle en Europe occidentale, comme une réponse collective à la misère matérielle et morale que générait la révolution industrielle qui se déroulait dans un contexte de libéralisme économique et donc d’individualisme, le sujet à l’étude ici, d’abord connu sous l’appellation « économie sociale » est au départ un mouvement social qui se présente comme un défi sinon une alternative au capitalisme parce qu’il se veut être un outil de libération des agents économiquement faibles. Au fil du temps, des expériences et sous l’effet de leur institutionnalisation et de leur instrumentation par l’Etat, les organisations composant l’économie sociale vont être amenées à coexister avec l’économie de marché.

L’Histoire moderne retient que les premières expériences de l’économie sociale remontent durant la révolution industrielle sous la forme d’une double réaction contre la misère et les transformations sociales découlant de cette révolution : la première réaction est celle des penseurs et théoriciens relevant de courants de pensée très diversifiés associationnistes, christianisme social, socialiste utopiste, le solidarisme etc.), qui au regard de la situation difficile des classes laborieuses dans le cadre de la révolution industrielle caractérisée par la recherche du profit, refusent l’économie de marché et ses lois et proposent de modifier les institutions et les droits de propriété au nom de la justice sociale. Cela donnera lieu à un foisonnement d’idées qui tentent de concilier l’émancipation individuelle avec l’intégration collective et la cohésion sociale. Une seconde réaction provient des ouvriers des villes, qui vont se tourner vers la pratique de l’association et de la coopération pour lutter contre l’exploitation et défendre leurs intérêts. Une réaction qui donnera lieu à une multitude d’expériences, de pratiques coopératives, associatives ou mutualistes, prémices des organisations actuelles de l’économie sociale. Le dénominateur commun de cette double réaction : remédier aux effets néfastes de la révolution industrielle pour permettre aux victimes du capitalisme naissant, les ouvriers et les paysans, d’accéder à des conditions d’existence et de travail plus décentes. L’économie sociale apparaît comme « fille de la nécessité » ; elle est l’expression d’initiatives individuelles et collectives en lutte contre l’inégalité, l’injustice, l’égoïsme et les effets néfastes des mutations du capitalisme et du progrès technologique que l’on se réfère à la misère ouvrière au XIXe siècle, au chômage, ou plus récemment à la précarité et à l’exclusion sociale consécutives à la mondialisation et au choix des politiques mises en œuvre. Cependant il faut aussi retenir que les traditions communautaires sur lesquelles se fondent cette coopération sont très anciennes, quasi universelles et antérieures à la révolution industrielle. La genèse de l’économie sociale note D. Demoustier, se confond largement avec la lente et difficile émergence de la liberté d’association au fil des siècles.

 

- M12 Théorie de l’économie solidaire

Objectifs du cours :
Ce module a pour objectifs de parvenir à une meilleure compréhension de la notion d’économie solidaire et du mouvement social auquel cette forme spécifique de l’activité économique a donné lieu. Pour ce faire, il est nécessaire de remonter aux origines du mouvement en présentant les idées et faits qui ont marqué son histoire, de saisir les traits distinctifs originels qui différencient les organisations relevant de l’économie solidaire ou encore des entreprises d’économie solidaire des autres organisations

Mots-clés :
Tiers secteur associatif ; proximité ; capitalisme ; chômage ; exclusion ; bien-être social ;  welfare triangle ; réciprocité ; hybridation des ressources ; solidarité.

Résumé du cours :
L’économie solidaire est une expression qui désigne, généralement, un certain nombre d’activités correspondant à des besoins sociaux qui trouvent leur satisfaction dans ce qu’il est convenu d’appeler le « tiers secteur associatif », c’est-à-dire une diversité de services non pris en charge ni par le secteur étatique, ni par le marché, mais par les associations. Même si l’économie solidaire est très proche, dans son inspiration, du secteur mutualiste et du mouvement coopératif connnu sous l’appellation d’économie sociale, ses acteurs s’en distinguent néanmoins par leur statut associatif.

L’économie solidaire peut être définie comme la production de biens et services par des sociétés comme les coopératives, les associations et les fondations, dont l’éthique se traduit par les principes suivants : 1) servir le corps associatif plutôt que de rechercher des bénéfices individuels, 2) autonomie de gestion, 3) gestion démocratique et participative, 4) priorité à la consommation des produits locaux. Il convient de noter que, contrairement à ce que l’on pense d’habitude, l’économie solidaire ne se distingue pas de l’économie de marché par sa non-rentabilité, puisqu’elles sont toutes deux lucratives. Elles se différencient en ce que la première vise non seulement à la consolidation du patrimoine collectif des membres d’une quelconque société économique, mais aussi à la construction de la société par l’aide mutuelle et par la participation citoyenne, alors que la seconde est réduite à la poursuite des gains.individuels. 
En effet, c’est dans les années quatre-vingt-dix, que le concept d’économie solidaire émergent à partir des réflexions de certains économistes et sociologues tels G. Roustang, JL Laville, B. Eme sur le rôle des institutions de l’économie sociale : ils font observer non seulement leur « banalisation » mais aussi leur défaillance dans la prise en compte des nouveaux besoins sociaux des agents économiques marginalisés. D’où l’idée de reconstruire un contrat social en « réencastrant » les activités économiques dans les relations de proximité pour bâtir de nouvelles solidarités. Ils soutiennent l’émergence et le développement d’activités économiques porteuses de lien social, d’insertion et de satisfaction de besoins, activités regroupées partiellement sous la notion de services de proximité et désignées sous le nom d’« économie solidaire » : commerce équitable, entreprises d’insertion, crèches parentales, restaurants associatifs, régies de quartier, services d’aide à domicile, recyclage des déchets, les systèmes d’échange locaux etc. Ont peut distinguer deux catégories principales de mouvements d’économies solidaires : les mouvements intégrés au capitalisme, et les mouvements qui se placent en dehors de celui-ci, dans le but de lui succéder, qualifié de post-capitalisme. L’économie solidaire post-capitalisme comprend divers mouvements qui soutiennent l’abandon total du système capitaliste, jugé incapable de répondre aux défis qui se profilent à l’horizon en matière de distribution des richesses (et de gestion des conflits alors générés), ainsi qu’en matière de dégradation de l’environnement. Ils considèrent que les phénomènes du chômage, d’exclusion et de paupérisation auxquels font face les politiques économiques en matière de bien-être social sont liées à des incohérences dans la structure même du capitalisme actuel, souvent qualifié d’ultra-libéral. Leur critique la plus virulente se porte généralement sur la structure du système monétaire, et en particulier sur la pratique de l’intérêt.

Les fondements de l’économie solidaire ont été développés en France par Bernard Eme et Jean-Louis Laville qui reprennent la théorie de l’Allemand Adalbert Evers, connue sous le nom de «  welfare triangle  » et qui propose de mettre en relation les trois pôles en fonction desquels s’organisent les activités économiques  : le marché (market), la redistribution (State) et la réciprocité (private households), définis antérieurement par l’économiste Karl Polanyi. L’économie solidaire est l’«  intermediate area  » d’Evers, qui se caractérise par l’hybridation des ressources des trois pôles. En 2004, Bernard Eme a précisé que l’hybridation des ressources pouvait générer une dépendance, en particulier vis-à-vis de l’Etat, et une possibilité d’instrumentalisation de sa part.

 

UE 2 : Relations internationales

 

- M21 Organismes internationaux

Une organisation internationale (OI) est une personne morale de droit public fondée par un traité international par des États ou des organisations internationales afin de coordonner une action sur un sujet déterminé dans les statuts. 
Ces organisations prennent une importance particulière suite à l’essor de la mondialisation, la multiplication des échanges à l’échelle mondiale notamment depuis la fin de la seconde guerre mondiale, par exemple en apportant un cadre juridique à certaines activités concernant l’ensemble du monde ou de vastes zones de celui-ci.

Objectifs

  1. Initier les étudiants au fonctionnement des organisations internationales ;
  2. Familiariser les étudiants aux concepts et outils de règlements internationaux et leur permettre de bien comprendre les enjeux sur les implications des différents organismes internationaux sur l’environnement mondial ;
  3. Montrer aux étudiants les limites des interventions de ces différentes entités.

Définition
Une organisation internationale est l’association d’États souverains établie par un accord (c’est généralement un traité international qui définit son statut) entre ses membres et dotée d’un appareil permanent d’organes communs, chargés de la réalisation des intérêts communs par une coopération entre eux. Les organisations internationales possèdent une personnalité juridique distincte de celle des États membres.

Histoire
Jusqu’au début du XIXe siècle, les relations internationales étaient et demeuraient diplomatiques. Les congrès, appelés par la suite conférences restent ponctuels et assez rares. Puis, avec l’apparition de la société politique (l’État), se développent des relations bilatérales, temporaires puis permanentes. Des rés internationales décidant, notamment dans le domaine militaire, d’un traité de paix, avec ses conditions et ses conséquences et autres résolutions de conflits, se tiennent de manière de plus en plus fréquente et une véritable Communauté internationale se forme alors. La première organisation internationale créée serait la Commission centrale pour la navigation du Rhin en 1815 (après le Congrès de Vienne) après avoir pris racine dès 1804 par un accord passé entre l’Allemagne et la France. Suivirent la création en 1865 de l’ internationale du télégraphe (future internationale des télécommunications), basée à Genève, et celle en 1874 de l’ générale des postes (future postale universelle), basée à Berne. Toutes deux furent rattachées aux Nations unies après leur création (en 1947 pour l’UIT et en 1948 pour l’UPU), et sont toujours opérationnelles.

L’Institut de droit international (prix Nobel de la paix en 1904) est créé en 1873 à Gand ; l’ interparlementaire est créée en 1889 ; le Bureau international de la paix (prix Nobel de la paix en 1910) est créé à Berne en 1892 (ce sont des organisations non-gouvernementales).

La Cour permanente d’arbitrage est créée en 1899 par la Conférence internationale de la Paix ; l’Organisation internationale du travail (prix Nobel de la paix en 1969) et la Société des Nations sont créées en 1919. Les Nations unies en 1945.

Types
Il faut distinguer deux types d’organisations :

  • celles publiques, dites aussi intergouvernementales (OIG), qui émanent de, et sont contrôlées par des gouvernements de divers pays
  • et celles non gouvernementales (ONG) qui émanent de membres privés de divers pays. Elles sont environ 3 000 dans le monde. Ce sont des associations de droit privé, dont l’activité est internationale. L’Amnesty International ou encore Médecins sans frontières (MSF) en sont des exemples.

Le terme organisation internationale est utilisé pour désigner les seules organisations intergouvernementales. Il faut noter par ailleurs, pour celles-ci, le grand éventail des termes utilisés, qui ajoute du flou dans le vocabulaire : « Organisation internationale », « Organisation d’instance internationale », « Institution internationale », « Organisme multilatéral », en constituent des exemples. Certes, dans une analyse plus approfondie, des nuances apparaissent d’une expression à une autre.

Les organisations internationales, au sens d’OIG ont été admis comme sujets dérivés du droit international public (DIP), constituant aux côtés des États, les seules institutions à faire partie intégrante du cercle réservé des sujets de cette branche du droit. (Les débats sont en cours, qui tendent à briser cette clôture du système, pour admettre l’individu comme sujet de ce droit).

La Commission de droit international (CDI) définit l’organisation internationale comme « toute organisation instituée par un traité ou un autre instrument régi par le droit international et doté d’une personnalité juridique internationale propre. Une organisation internationale peut comprendre parmi ses membres des entités autres que des États. » Cette définition a été proposée par la CDI dans le cadre de ses travaux sur la responsabilité des organisations internationales.

- M22 Accords et traités internationaux

Objectifs du cours :

  1. Définir ce qu’on entend par une norme internationale et le cadre normatif international par rapport au cadre national ; définir les notions d’Accord, de Traité et d’institution internationale ;
  2. Comprendre le fonctionnement des institutions internationales régionales et sous régionales en s’appuyant sur des exemples spécifiques ;
  3. Étudier la portée de la norme internationale et ses domaines d’application (économique, militaire, justice, environnement, coopération, etc.) ; ainsi que l’intégration de la norme internationale dans la hiérarchie des normes internes ;
  4. Conceptualiser les notions de géopolitique, de géostratégie, de puissance à travers une étude des concepts de région et de sous région

Mots-clés :

  • Droit et norme internationaux ;
  • Relations interétatiques, acteurs internationaux ;
  • Géopolitique et géostratégie des institutions internationales ;
  • Diplomatie, coopération régionale et sous régionale ;
  • Souveraineté des États face à la norme internationale, hiérarchie des normes.

Résumé du cours :
Le présent cours traitera de la question de la norme internationale ainsi que des cadres relatifs mises en place par les acteurs internationaux régionaux et sous régionaux, dans la mise en œuvre de leur politique de coopération, de diplomatie et d’échanges dans les domaines : économique, militaire, commerciaux. Par ce fait, ils posent et suscitent des relations qui seront soumises à des actes à portée juridique, qui peuvent dès qu’ils seront reconnus par la norme constitutionnelle interne, liés ces acteurs. En matière de norme internationale on peut retenir : les conventions, les résolutions, les accords, les traités, pacte, charte, protocole, etc. Les Accords et les Traités vont particulièrement nous intéresser dans ce cours. On entendra par traités1 internationaux, des règles de droit négociées par plusieurs États dans le but de s’engager mutuellement, les uns envers les autres, dans les domaines qu’ils définissent (défense, commerce, justice...). Et, il reviendra aux constitutions des pays concernés de définir quelles sont les autorités compétentes pour conduire la négociation et pour ratifier ces traités. Elles définissent également la portée des normes internationales vis-à-vis du droit interne et les modalités de leur intégration au sein de la hiérarchie des normes. instrument by which states and other subjects ofEn droit international, l’« accord » s’entend de tout engagement international. Dans la pratique constitutionnelle française par exemple, il s’agit d’un engagement international soumis à l’approbation du gouvernement ou de l’exécutif. L’accord peut se comprendre aussi comme un instrument juridique par lequel les États et autres sujets de international law , such as certaindroit international, tels que certains , regulate matters of organisations internationales, réglementent les questions qui les préoccupent. The agreements assume a variety of form and style, but they are all governed by the law of treaties, which is part of customary international law. Les accords peuvent revêtir une variété de forme et de style, mais ils sont tous régis par le droit des traités.

Un cours sur les accords et traités des institutions internationales régionales et sous régionales traitera ainsi, de la question des domaines de compétence de celles-ci ; de la question de géopolitique et de géostratégie des normes et l’applicabilité de celles-ci dans un contexte international, qui pose aussi la question de la souveraineté des États et la capacité de la doxa internationale à les lier. On se demandera donc, à quel niveau d’action doit se situer la norme internationale ? Quel est le cadre conceptuel des notions de région et de sous-région : la difficulté de délimitation – ou la situation spatiale de la région et de la sous-région – se pose-t-elle au niveau épistémologique ou dans la pratique, c’est-à-dire au plan géographique ? Est-ce qu’un État partie à une norme régionale sera liée au même titre que si il était partie à une norme sous régionale. Comment les dispositions internationales sont-elles intégrées dans les normes internes des États signataires. Quelles sont les grandes problématiques de la norme internationale et les difficultés pour celle-ci d’être opérationnelle. C’est quoi une institution internationale. Quelle est la portée des normes produites par les institutions internationales ? Quels sont les cadres et les champs d’application ? Quelles sont leurs efficacités ? Quel est le rapport de la norme interne par rapport à la norme internationale ? Quels sont les domaines dans lesquels les institutions régionales et sous régionales posent des actes juridiques ? (Militaire ou Défense, Économique, Droits de L’Homme, Conflits et Gestion et Règlement des Conflits, en matière Environnemental, Social, Commerce, Justice). Quelle est la place de la puissance militaire et économique d’un État partie à un Accord ou Traité et la capacité objective de ceux-ci à pouvoir être appliqués ? Le cas du Nigéria et de l’Afrique du Sud. On s’attardera aussi sur quelques exemples d’institutions régionales et sous régionales : Africaine (UA), l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN), L’ Européenne (UE) ; Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’ Économique et Monétaire Ouest Africain (UEMOE), etc.

 

UE 3 : Techniques de Gestion

 

- M31 Marketing social

Objectifs du cours :
Au terme de ce cours, les apprenants seront en mesures de :

  • Comprendre les notions et les principes du marketing social ;
  • - Comprendre le marketing social par opposition au marketing commercial ;
  • Connaître les composantes d’un plan de marketing social ;
  • Comprendre les nuances et les liens du marketing social avec le domaine de la communication et du plaidoyer ;
  • Savoir comment pratiquer le marketing social pour atteindre les objectifs d’une entreprise d’économie social et solidaire ;
  • Être en mesure d’élaborer une stratégie de marketing social (positionnement, offre, promotion, partenariats).

Mots-clés :
Marketing social, société civile, les idées, le plan marketing, collectivité territoriale

Résumé du cours :
Le marketing traditionnel, vise principalement la fonction commerciale de l’entreprise. Le marketing social quant à lui approfondit cette même fonction en élaborant davantage sur les prises de décision en marketing des entreprises à but non lucratif, le marketing des causes sociales, le marketing d’idées et le marketing de personnalité. 
En effet, il s’agit de créer, de mettre en œuvre et de superviser des programmes conçus pour amener un changement social. Ainsi le cours sur le marketing social vise à étudier l’ensemble des effets du marketing au niveau de la collectivité territoriale.

Ce cours abordera les principes et les outils de base du marketing social qui soutiennent les changements sociaux et comportementaux visant l’atteinte des objectifs.

- M32 Technique de mobilisation de ressources financières

Résumé
Nous passons une grande partie de notre temps à concevoir des projets et à essayer de mobiliser des ressources pour les réaliser. La conscience de la limitation des ressources nous amène à opérer des choix, dont le caractère incompressible de certains par rapport à la mission nous amène à nous tourner vers différentes sources matérielles et financières. Dans le monde des organisations d’économie sociale la mobilisation des ressources financières est partie intégrante de leurs activités, car du fait de leur nature elles sont obligées de recourir auprès mécènes ou autres bailleurs de fonds pour les accompagner dans la réalisation de leurs programmes. Si ces organisations veulent survivre et atteindre leurs objectifs elles se doivent de savoir rechercher des ressources financières. Ce principe s’applique aussi sur le plan privé. La mobilisation des ressources financières s’apprend et se pratique.

Objectifs :

  • Comprendre l’enjeu de la mobilisation des ressources
  • Définir le processus d’identification des besoins en ressources financières.
  • Identifier les composantes du dossier de mobilisation de ressources financières.
  • Définir les principes de mobilisation de ressources financières
  • Nommer les étapes d’un processus de mobilisation de ressources financières
  • Pouvoir évaluer sa propre structure sur les fondamentaux de mobilisation de ressources financières
  • Partager des expériences, des idées et des conseils pour enrichir sa pratique et créer des liens avec des pairs

Méthodes pédagogiques
Tutorat à partir de textes et thèmes de discussions- Recherche personnel de l’étudiant- Etudes de cas

Evaluation :

  • Recherche de l’étudiant (40%)
  • Résolution d’une étude de cas (60%)

Contenu Indicatif :

  • Thème 1 : Approche de la mobilisation des ressources
  • Thème 2 : Préparation d’une campagne de mobilisation de ressources financières
  • Thème 3 : Les parties prenantes d’une campagne de mobilisation de ressources financières
  • Thème 4 : Les stratégies de mobilisation de ressources
  • Thème 5 : Le document de mobilisation de ressources financières
  • Thème 6 : La gestion des fonds et ses conditionnalités

Bibliographie :

  • Cyril Gely ; Convaincre en toutes circonstances ; Studyrama – Vocatis ; 2012
  • Daniel Cissé et Louis Deniel ; Tout savoir sur l’entretien de vente ; Gualino Janvier 2013
  • Evelyne Platnic-Cohen ; Nous sommes tous des vendeurs ! ; Eyrolles, 2013
  • Frédéric Vendeuvre et Thierry Houver ; Vendre et négocier avec les grands comptes, Dunod, 2013
  • Gérard Rodach ; Négociez vite, négociez bien ; ESF éditeur 2012
  • Jean-Paul Guedj ; Les 50 règles d’or de la négociation ; Larousse ; 2012
  • Lionel Bellenger ; Réussissez toutes vos négociations ; ESF éditeur ; 2012
  • Michel Dalonneau et Nathalie LorrainBien ; Communiquer avec vos interlocuteurs japonais, AFNOR ; 2012
  • ROCARE ; Mobilisation des ressources, Mini guide pratique, 2010
  • UNASO ; Organisational Development Programme ; Resource Mobilisation, Trainer’s Guide

- M33 : Audit

Objectifs du cours :

  1. Connaître la définition de l’audit et les différents types d’audit ;
  2. Cerner l’impact et le rôle de l’audit dans l’amélioration de la performance des entreprises ;
  3. Savoir distinguer l’audit financier de l’audit opérationnel ;
  4. Transmettre des connaissances théoriques sur les praticiens de l’audit, les domaines de l’audit, les normes de l’audit, les outils et techniques de l’audit ;
  5. Savoir ce qu’on appelle contrôle interne, ses composantes et les acteurs ;
  6. Saisir les démarches d’audit financier et comment se déroule les missions d’audit ;
  7. Saisir les techniques et les méthodes de préparation d’appel d’offre, ainsi que les préparatifs d’accueille et du déroulement des missions d’audit au sein des entreprises d’économie sociale et solidaire.

Mots-clés :
Mission d’audit, système comptable, le dossier d’audit et supervision, les outils de l’auditeur, guide de contrôle, Contrôle interne, rapport du contrôle interne, manuel de procédures, contrôle des comptes, situation financière, la gestion de l’information, les besoins de l’information, les qualités de l’information, preuve d’audit, exhaustivité, existence, propriété, évaluation, comptabilisation, la détection des fraudes, les exigences des bailleurs de fonds.

Résumé du cours :
L’audit est en général, un processus destiné à éclairer les responsables sur les causes et effets des anomalies, dysfonctionnements et à proposer des mesures d’actions correctives et amélioratrices.

Le contrôle interne comprend l’ensemble des systèmes et procédures mis en place au sein d’une organisation, de manière à assurer la protection de son patrimoine et à donner une assurance raisonnable sur la régularité et la sincérité de ses états financiers. L’évaluation du contrôle interne vise un double objectif : 
- porter un jugement sur le fonctionnement du contrôle interne, en vue de déterminer la nature et l’étendue des travaux de révision comptable nécessaires à l’expression de l’opinion de l’auditeur sur les états financiers ; 
- identifier les forces et les faiblesses du système de contrôle interne et leurs impacts sur les états financiers en vue de formuler des recommandations visant à les résorber.

Ce cours d’audit traite d’une manière générale de l’audit financier, il s’agit d’un cours d’initiation aux généralités de l’audit financier et du contrôle interne. Il vise également à étudier les processus de préparatif et d’accueil des missions d’audit au sein des entreprises d’économie sociale et solidaire.

 

UE 4 : Gestion de Projets/Programmes

 

- M41 Conception et gestion de projets

Objectifs du cours :

  1. Se familiariser à la notion de cycle d’un projet ;
  2. Connaître le processus de conception et d’exécution d’un projet productif et d’un projet social ;
  3. Maîtriser l’approche du canevas de demande de subvention pour un projet à caractère social ;
  4. Elaborer un cadre logique ;
  5. Analyser le cadre économique et financier des projets ;
  6. Déterminer la viabilité économique et financière du projet ;
  7. Mettre en œuvre une méthode d’accompagnement du projet.

Mots-clés :
Projet productif (fiche d’identification du projet, idée du projet, étude du marché, impact du projet, structure du projet, financement, rentabilité….), projet à caractère social, cycle de projet (identification, préparation, évaluation, financement, exécution, évaluation rétrospective), document d’orientation (Termes de Référence), étude de projet, cadre logique, coût de financement, plan de financement, investissement.

Résumé du cours :
Un projet est l’ensemble des actions à entreprendre afin de répondre à un besoin défini dans des délais fixés. Ainsi un projet étant une action temporaire avec un début et une fin, mobilisant des ressources identifiées (humaines et matérielles) durant sa réalisation, celui-ci possède également un coût et fait donc l’objet d’une budgétisation de moyens et un bilan indépendant de celui de l’entreprise.

Un projet doit s’inscrire dans les objectifs généraux de l’entreprise car il mobilise généralement du personnel pendant une grande période de temps. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire pour une organisation, avant même de se lancer dans des projets, de définir ses intensions à moyens terme (un à trois ans).

La gestion du projet est essentiellement basée sur son suivi et son évaluation pour une gestion efficace et efficiente des ressources mises à disposition du projet afin d’atteindre les objectifs fixés.

Le cours de conception et gestion de projet, sera basé plus sur des activités d’apprentissage de conception de projets productifs ainsi que de projets sociaux.

- M42 planification /plan stratégique

Objectifs du cours :

  1. Disposer des outils pratiques et de références sur la planification et la gestion du développement d’une organisation ;
  2. Expérimenter une méthode de planification stratégique et pourvoir la reproduire au sein d’une organisation.

Mots-clés :
Planification, stratégie, vision, mission, résultat attendu, organisation, valeurs, objectifs clés, spécialisation, forces, atouts, faiblesses, opportunités, menaces, décision, ressources, budget, période, suivi, évaluation, contrôle, perspective, groupes, buts, analyse, situation, gouvernance, innovation, professionnalisme, gestion, efficacité, indicateurs…

Résumé du cours :
- L’élaboration d’un plan stratégique permet de définir et de fournir des orientations précises pour l’exécution d’activités destinées à surmonter les problèmes que rencontre une association ou une organisation.

Ce type d’outil de planification est particulièrement utile pour tirer profit des activités existantes, mobiliser des ressources, unir des parties prenantes qui ne sont pas nécessairement habituées à travailler ensemble ainsi que pour représenter des approches et des intérêts divergents.

L’élaboration d’un plan stratégique est l’occasion de mettre en place une base claire et transparente pour l’appui à la mise au point et à la mise en œuvre d’activités durables pour aborder un problème. C’est également un outil efficace pouvant constituer une occasion intéressante d’acquérir de nouvelles expériences, de nouvelles compétences et connaissances et d’apporter une contribution positive au problème posé.

Après avoir défini et donné l’importance des concepts de planification et plan stratégique, le cours de planification vise à étudier le processus de planification stratégique, le guide du plan stratégique, le modèle d’un plan stratégique. Il permettra aux apprenants, grâce à des études de cas de pouvoir expérimenter des méthodes de planification stratégique.

- M43 suivi et évaluation des projets/programmes

Objectifs du cours :

  1. Quels sont les objectifs du système de suivi ;
  2. Connaître les méthodes de collecte des données pour le suivi, savoir les analyser et les utiliser ;
  3. Comment entretenir le système de suivi ;
  4. Quels sont les objectifs de l’évaluation
  5. Quels sont les aspects de la planification de l’évaluation ;
  6. Connaître les méthodes de collectes et d’analyse de l’information pour l’évaluation ;
  7. Connaître l’organisation de l’évaluation ;
  8. Donner les approches de conception d’un système de suivi et d’évaluation d’un projet ;
  9. Comment veiller à la bonne utilisation des ressources matérielles, humaines et financières conformément aux objectifs du projet.

Mots-clés :
Suivi, évaluation, cadre logique d’un projet, comité de pilotage du projet, ressources matérielles, humaines et financières, les objectifs du projet, le système de suivi, les données, plan de travail annuel (PTA), budget, partenaires techniques et financiers (PTF), les rapports périodiques de suivi-évaluations.

Résumé du cours :
Le suivi et l’évaluation des activités d’un projet sont essentiels pour juger de la progression réalisée en direction des objectifs et des résultats. Le suivi est bien plus que la simple collecte de l’information sur le projet. C’est l’évaluation systématique et continue du progrès dans le temps par la collecte et l’analyse de l’information et l’utilisation de cette information pour améliorer le travail au sein du projet. Evaluer, c’est estimer à un moment donné dans le temps l’impact d’un projet, et à quel point les objectifs ont été atteints. Suivi et évaluation sont des outils pour identifier les points forts et faibles et pour prendre de bonnes et opportunes décisions.

Ce cours sera essentiellement basé sur des concepts, démarches et organisation des opérations de collecte, analyse et utilisation de données du suivi-évaluation des projets / Programmes. Il aura un contenu théorique, mais les activités d’apprentissage permettront de mieux saisir ces techniques et méthodes du suivi-évaluation des projets / programme.

 

UE 5 : Techniques juridiques

 

- M51 : Droit administratif

Objectifs du cours :
Maîtriser les bases du droit administratif :

  • Connaître le régime administratif ;
  • Connaître le principe de légalité en droit administratif ;
  • Connaître les fondements de la responsabilité administrative ;
  • Connaître les principes de l’organisation administrative ;
  • Connaître les modalités et les finalités de l’action administrative.

Mots-clés :

  • l’objet et le critère du droit administratif ;
  • le principe de conformité à la loi ;
  • la déconcentration et la décentralisation ;
  • les actes administratifs unilatéraux ;
  • les contrats administratifs ;
  • la police administrative ;
  • le service public.

Résumé du cours :
Le cours de droit administratif vise à faire connaître le droit applicable à l’administration qui peut être perçue dans un sens organique comme une organisation ou fonctionnel comme une activité.

Sur le plan organique, l’administration désigne l’ensemble des organismes qui, sous l’impulsion des pouvoirs politiques, assurent les multiples interventions de l’Etat dans la vie sociale : pouvoir central, autorités locales (préfets, maires, conseils municipaux et régionaux, fonctionnaires, organismes publics).

Sur le plan fonctionnel, l’administration représente l’activité qu’assurent tous les organismes publics et qui les met en rapports multiples et divers avec les administrés (fournisseurs, usagers, etc.). Le droit administratif est le droit applicable à cette activité et à ses rapports.

- M52 : Droit du contrat

Objectifs du cours :
Maîtriser le cadre juridique du contrat civil :

  • connaître les conditions essentielles pour la validité des contrats ;
  • connaître les effets des obligations contractuelles ;
  • connaître les différentes sortes d’obligations contractuelles ;
  • connaître les modalités d’extinction des obligations contractuelles ;
  • connaître comment administrer la preuve d’une obligation et d’un paiement.

Mots-clés :

  • obligations contractuelles ;
  • responsabilité contractuelle ;
  • exécutions des contrats.

Résumé du cours :
Le cours de droit des contrats vise à faire connaître :

  • comment mener des négociations précontractuelles ;
  • comment on s’engage contractuellement ;
  • quelles sont les responsabilités auxquelles on s’expose en s’engageant ;
  • comment s’exécutent et s’éteignent les contrats.

 

UE 6 : Développement Personnel

 

- M61 : gestion du stress

Objectifs du cours :

  1. Définir les contenus théoriques de la notion du stress ;
  2. Problématiser la gestion du stress ;
  3. Aider les apprenants à pouvoir identifier une situation de stress et surtout à pourvoir le gérer ;
  4. Aider à la gestion du temps et des agendas en entreprise ;
  5. Développer chez l’apprenant l’efficacité dans le travail personnel pour gérer le stress ;
  6. Savoir gérer son temps de travail et être outiller techniquement à la résolution des situations difficiles ;
  7. Désamorcer et gérer les situations de violence et d’agressivité en entreprise ;
  8. Développer un leadership relationnel et aussi leur charisme.

Mots-clés :
Emotion ; stress ; tension ; climat social et entreprise ; psychologie et psychanalyse de l’individu (Freud, Piaget) ; colère ; psychosociologie de l’entreprise ; les interactions en entreprise ; self control, contrôle de ses émotions, pulsions, stratégie de contrôle de soi ; calme, relaxation, maîtrise de la situation qui contrarie ; communication ou bonne communication, écoute ; activité déstressant.

Résumé du cours :
Le stress peut se définir comme la réaction d’autodéfense que le corps met en place pour faire face aux agressions de la vie sociale et professionnelle. C’est toute demande faite à l’organisme en vue de s’adapter à une situation. Quand il intervient de façon constante, il peut être facteur de dégradation de la santé mentale et somatique. C’est pour cela qu’il est important quel que soit l’environnement (social ou professionnel) dans lequel il intervient, il convient d’avoir une méthode et une démarche appropriée pour pouvoir le contenir. Il faut donc pouvoir domestiquer, contenir, maîtriser son stress : c’est-à-dire le gérer. Faire un cours sur la gestion du stress, revient donc à mettre à la portée des apprenants des moyens théoriques et pratiques qui sans être une panacée au stress sont des outils pour tout au moins le gérer.

Ce cours envisage de partager avec les apprenant, les techniques de soupape de tension et tout ce qui concours à doter l’acteur de mécanisme de contrôle du stress que ce soit dans la vie en générale et en entreprise en particulier. Il pose alors les interactions entre l’environnement interne (le psychisme de l’acteur social) et son environnement extérieur (social et professionnel). Car, il est important de noter que ce sont moins l’idée qu’on a des choses que les choses en elles-mêmes, qui affectent celui qui est en situation de stress. Ce cours va donc aussi permettre aux apprenants de pouvoir gérer l’idée qu’ils doivent se faire des choses, en tenant compte bien évidemment, que la réalité de l’environnement extérieur, n’est que ce que chaque acteur en fait. Si je suppose que mon travail est stressant, cette idée suffit à elle seule pour déclencher le stress négatif. Celui qui peut détruire l’organisme, contrairement à un stress positif qui peut être un « dopant » pour la réalisation de nos objectifs.

- M62 : Ethique et valeurs

Objectifs du cours :

  1. rendre responsable au plan éthique tout participant à ce cours sans vouloir donner de leçon ;
  2. Poser la problématique d’un contexte économique, social et politique plus responsable au plan éthique ;
  3. Investiguer les interactions entre responsabilité, éthique et gestion ;
  4. Définir le contenu de la notion d’éthique et les différentes notions connexes ;
  5. définir le contenu de la notion de responsabilité et ses interprétations au niveau juridique et moral.

Mots-clés :

  • Valeur, morale, éthique ;
  • Responsabilité juridique ;
  • Responsabilité morale ;
  • Gestion éthique et morale ;
  • Mondialisation et conséquence des interactions au niveau mondial.

Résumé du cours :
Face au développement de la mondialisation et au contexte dans lequel évolue les entreprises, la gestion et la gouvernance d’une entreprise doivent nécessairement se fonder sur l’éthique et la responsabilité. C’est donc à la question comment être efficace et en même faire face à une gestion responsable et humaine, que se pose le présent cours.

 

La finalité de nos échanges à travers ce cours, se situe dans un contexte social, politique, où les inégalités, les dysfonctionnements dans le rapport entre capital, valeur travail, et humain, qui s’impose à tous. Ce cours (basé sur l’éthique et la responsabilité de gestion) est donc un champ de réflexion, pour la mise en place de mécanismes efficaces pour réguler ces dysfonctionnements, en dotant l’individu comme la société et aussi les entreprises d’individus capable de concilier éthique, gestion, rendement, responsabilité.


http://www.fph.ch/fr/qui-sommes-nou...

- M63 technique de négociation

Résumé :
Nous passons une grande partie de notre temps à essayer de parvenir à des accords avec d’autres. Dans le monde des affaires, des entreprises forment des alliances stratégiques avec leurs concurrents les plus coriaces. Elles mettent des ressources en commun pour la recherche et le développement, partagent des moyens de production et tirent des enseignements de leurs atouts respectifs. Des sociétés créent des relations étroites et durables avec des fournisseurs avec qui elles entretenaient jusque-là des rapports normaux. Les ouvriers et le patronat commencent à comprendre que, s’ils ne travaillent pas ensemble, ils risquent de ne pas travailler du tout. Si l’on veut survivre, il faut apprendre à coopérer avec d’anciens adversaires. Ce principe s’applique aussi sur le plan privé. Globalement, la coopération devient la clé de la survie. La négociation est une étape obligée si l’on veut coopérer, collaborer, voire simplement survivre.

Objectifs :

  • Sensibiliser les apprenants à l’importance de la négociation
  • Comprendre les enjeux de la négociation dans les EESS
  • Etudier les approches courantes des pratiques de négociation
  • Analyser des cas pratiques de négociation
  • Partager des expériences, des idées et des conseils pour enrichir sa pratique et créer des liens avec des pairs

Méthodes pédagogiques :
Tutorat à partir de textes et thèmes de discussions- Recherche personnel de l’étudiant- Etudes de cas

Evaluation : *- Recherche de l’étudiant (40%)

  • Résolution d’une étude de cas (60%)

Contenu Indicatif :

  • Thème 1 : Approche de la négociation
  • Thème 2 : Préparation de négociations
  • Thème 3 : La stratégie du contournement
  • Thème 4 : L’accord
  • Thème 5 : Les caractéristiques du bon négociateur

Bibliographie :

  • Cane, S. 1994. Ready Made Activities for Negotiation Skills. Pitman, London.
  • Cyril Gely ; Convaincre en toutes circonstances ; Studyrama – Vocatis ; 2012
  • Daniel Cissé et Louis Deniel ; Tout savoir sur l’entretien de vente ; ualino Janvier 2013
  • Evelyne Platnic-Cohen ; Nous sommes tous des vendeurs ! ; Eyrolles, 2013
  • Frédéric Vendeuvre et Thierry Houver ; Vendre et négocier avec les grands comptes, Dunod, 2013
  • Gérard Rodach ; Négociez vite, négociez bien ; ESF éditeur 2012
  • Hiltrop, J.M. and S. Udall. 1995. The Essence of Negotiation. Prentice Hall, London.
  • Jean-Paul Guedj ; Les 50 règles d’or de la négociation ; Larousse ; 2012
  • Lionel Bellenger ; Réussissez toutes vos négociations ; ESF éditeur ; 2012
  • Michel Dalonneau et Nathalie LorrainBien ; Communiquer avec vos interlocuteurs japonais, AFNOR ; 2012
  • Pekar Lempereur A. et Colson A. ; Méthode de négociation, Dunod, Paris, 2004
  • Ury W. et Fisher R. ; Comment réussir une négociation, 1982
  • Ury William ; Comment négocier avec les gens difficiles : de l’affrontement à la coopération ; Nouveaux Horizons Seuil, Paris 1993
  • Ury William ; Comment négocier la paix, 2001


UE 7 : Projet d'Action / Mémoire

 

Objectifs du cours :
Ce cours de projet d’action permet à l’apprenant de connaître les caractéristiques du stage (le stage doit obligatoirement s’articuler autour du domaine de spécialité) et les caractéristiques du mémoire.

Mots-clés :

1. les caractéristiques du stage

  • une convention de stage ;
  • une fiche d’enregistrement ;
  • une fiche d’évaluation de stage ;
  • une entreprise ;
  • une ou des missions

2. les caractéristiques du mémoire

  • le choix d’un terrain de recherche ou d’un thème ;
  • l’identification d’une problématique ;
  • la recherche d’informations et la synthèse ;
  • la démarche d’analyse, le choix d’outils et la recherche de solutions ;
  • la rédaction d’un plan détaillé ;
  • la présentation et la rédaction du mémoire ;
  • la soutenance du mémoire.

Résumé du cours :
La réalisation du mémoire constitue une étape essentielle dans le cursus de la formation professionnelle de l’étudiant et compte pour une part important de l’obtention du diplôme final. L’avènement du système LMD (Licence - Master – Doctorat) et son corollaire d’harmonisation des enseignements induit la nécessité de normalisation des pratiques et activités pédagogiques. Ce cours sera sous la forme d’un guide de réalisation et d’évaluation du mémoire professionnel. 
Ce guide traite essentiellement :

  • des formalités administratives et démarches liées au stage et à la soutenance du mémoire ;
  • des caractéristiques de fonds, de forme, de présentation et de rédaction du mémoire.

 

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